J’avais trente ans, un physique normal, plutôt sportif, mais avec un “détail” qui m’avait pourri la vie intime : la nature m’avait doté d’un sexe hors normes. Long, épais, trop pour la plupart des femmes que j’avais rencontrées.

Au début, on croit que c’est un cadeau. Mais très vite, ça devient un fardeau. À chaque fois que je pénétrais une de mes copines, je n’arrivais jamais à rentrer complètement. Le plaisir s’arrêtait quand je butais contre le fond, bien avant d’être entièrement en elle. Et les fellations n’étaient pas mieux : elles abandonnaient avant la moitié, incapables d’aller plus loin. Résultat : je n’avais jamais connu la sensation d’être englouti totalement. Une frustration permanente.

Quand ma dernière fiancée est partie, fatiguée de “ne pas pouvoir”, j’ai décidé de souffler. Un weekend, je suis monté sur ma moto pour une balade en montagne. Le vent dans la visière, la liberté… jusqu’à ce foutu virage. Une seconde d’inattention, une glissade, et badaboum.

Je me réveillai à l’hôpital, les deux bras et les deux jambes plâtrés. Immobile comme une momie. Impossible de bouger, dépendant pour tout.

C’est là qu’elle est apparue. Claire, infirmière de garde. Trente-cinq ans, blonde, énergique, une poitrine généreuse qui tirait sur sa blouse, un sourire franc. C’est elle qui devait s’occuper de moi : repas, toilette, tout le quotidien humiliant d’un type cloué au lit.

Le premier jour où elle dut me laver, elle tira la couverture. Et son regard se figea. Ses yeux s’agrandirent, sa bouche s’entrouvrit. Elle resta une seconde à contempler ce que j’avais entre les jambes, puis se reprit, professionnelle. Mais ses joues rougirent.

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– « Eh ben… », souffla-t-elle malgré elle. « Ça, c’est… impressionnant. »

Je souris, gêné.
– « Impressionnant, peut-être. Mais surtout encombrant. Tu sais que je n’ai jamais pu vraiment… en profiter ? »

Elle leva les yeux, intriguée.
– « Comment ça ? »

Alors, je lui expliquai. Chaque copine avait fini par renoncer. Trop gros, trop long, trop dur à avaler. Jamais je n’avais connu une pénétration complète, jamais une fellation entière. Une vie frustrée.

Elle m’écoutait, ses yeux fixés sur mon sexe, qui se gonflait malgré moi. Puis, à voix basse :
– « Peut-être qu’elles ne savaient pas s’y prendre. »

Le lendemain, en revenant pour la toilette, elle ferma la porte de la chambre derrière elle. Son regard n’était plus le même : moins médical, plus gourmand.

– « Tu veux que je te montre ? » murmura-t-elle en posant sa main sur ma cuisse.

Je n’eus pas le temps de répondre. Elle baissa la tête, ouvrit la bouche, et engloutit mon gland d’un seul mouvement. Sa langue tourbillonna, ses lèvres serrées. Je gémis, surpris par sa technique. Elle ne s’arrêta pas, descendit encore, m’avalant presque jusqu’à la moitié.

Mon cœur battait à tout rompre. Puis, contre toute attente, elle continua. Sa gorge s’ouvrit, sa respiration contrôlée, et je sentis ma queue disparaître presque en entier dans sa bouche.

– « Oh putain… » lâchai-je, la tête renversée.

Jamais je n’avais ressenti ça. Pour la première fois de ma vie, quelqu’un m’avalait complètement. Sa gorge profonde me serrait, m’aspirait, me faisait vibrer comme jamais.

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Elle ne se servait que de sa bouche, ses lèvres, sa langue. Pas de mains, rien d’autre. Juste ce gouffre humide et chaud qui me dévorait. J’étais prisonnier de mon plâtre, incapable de bouger, obligé de subir. Et c’était délicieux.

Je crachai un râle, mon sperme jaillit dans sa gorge. Elle avala tout sans broncher, essuya ses lèvres et me lança un sourire triomphant.
– « Alors ? Tu vois que c’est possible. »

Ce fut le début d’une routine interdite. Tous les jours, quand elle venait pour ma toilette ou mon repas, elle fermait la porte. Elle s’agenouillait entre mes jambes, ouvrait sa blouse, et m’avalait. Sa bouche travaillait avec une régularité de métronome : elle descendait, remontait, étouffait parfois, reprenait, toujours plus profond. Elle me donnait ce plaisir brut que je n’avais jamais connu.

Jamais elle n’utilisait ses mains. Jamais de caresses inutiles. Seulement sa bouche, ses lèvres, sa langue et sa gorge. Elle voulait me prouver qu’elle seule pouvait me donner ça. Et elle y arrivait.

Chaque fois, je gémissais comme un animal, incapable de résister. Je jouissais dans sa gorge, elle avalait tout, essuyait sa bouche et reprenait son rôle d’infirmière.

Les jours passaient, et j’attendais ses visites avec une impatience fébrile. Ma convalescence devint une bénédiction.

Quand enfin je sortis de l’hôpital, libéré de mes plâtres, je craignais de ne plus la revoir. Mais le soir même, elle sonna à ma porte.

Elle ne portait plus sa blouse, mais une robe légère. Ses seins gonflaient sous le tissu, ses yeux brillaient. Elle entra, referma derrière elle, s’agenouilla sans un mot, et me prit à nouveau dans sa gorge.

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Après, allongés sur le canapé, je lui demandai :
– « Pourquoi tu fais ça ? »
Elle me regarda droit dans les yeux.
– « Parce que j’aime ça. Et parce que toi, tu as enfin trouvé une femme capable de te prendre tout entier. Alors je ne compte pas te lâcher. »

Depuis ce jour, elle a emménagé chez moi. Et chaque matin, chaque soir, elle me rappelle qu’il a fallu un accident et une infirmière audacieuse pour que je découvre enfin ce qu’était le vrai plaisir.