On l’avait trouvée sur un groupe Facebook de quartier.
Chloé, 22 ans, étudiante en psycho, avait l’air sérieuse. Ma femme l’avait rencontrée, validée direct. Elle était polie, ponctuelle, calme avec les enfants.
Mais surtout : mignonne comme tout.
Fine, un petit cul bien rond, toujours habillée simple mais moulante. Leggings, t-shirt trop court, pas vulgaire mais clairement provoc sans le vouloir. Elle m’appelait “monsieur” avec un sourire innocent. Je faisais le mec indifférent. J’étais pas indifférent du tout.
Un samedi soir, ma femme sort. Soirée entre filles. Chloé est déjà là, elle a fait manger les enfants, les a couchés. Il est à peine 21h. Je traîne en jogging, je mate une série dans le canapé.
Elle vient s’asseoir au bout du canapé, un plaid sur les jambes.
— Vous êtes fatigué ce soir, non ?
— Longue semaine…
— J’peux vous proposer un massage ? J’ai fait un stage de réflexologie.
Elle sourit. Je fronce les sourcils.
— Tu massais les pieds ?
— Oui, et les épaules. Mais ce soir, je peux faire une version spéciale.
Elle ne plaisante pas.
Je me tourne, elle se lève, vient derrière moi. Ses mains se posent sur mes épaules. Douces. Chaudes. Sûres d’elles.
— Vous êtes tendu, souffle-t-elle à l’oreille.
Ses doigts descendent dans mon dos. Lentement. Puis remontent. Elle s’approche. Son corps frôle le mien. Mon jogging cache de moins en moins la bosse qui pousse.
Elle fait le tour, s’agenouille devant moi. Pose ses mains sur mes genoux.
— Je peux faire mieux, si vous me laissez faire…
Elle ne me demande pas une deuxième fois. Elle baisse mon jogging, le cale en dessous des genoux. Ma queue se libère, déjà dure.
— Putain… soupire-t-elle. Je m’attendais pas à ça…
Elle la prend en main. Lentement. Elle la regarde comme un dessert interdit.
Puis elle la suce.
Pas un bisou d’essai. Non. Une vraie pipe. Une pipe de salope qui a envie. Qui rêve de ça depuis des semaines. Langue, gorge, salive, tout y passe. Elle descend à fond, elle remonte en tordant légèrement, elle me regarde avec des yeux pleins de vice.
Je la tiens par les cheveux, je gémis, je la baise lentement entre les lèvres.
Elle arrête, un fil de salive encore tendu, me fixe :
— J’peux grimper sur vous ?
— Viens.
Elle enlève son legging. Pas de culotte. Elle se positionne à califourchon sur moi, prend ma queue en main, la guide en elle.
— Oh putain…
Elle est chaude. Serrée. Trempée.
Elle commence doucement. Monte, descend. Puis s’accélère. Ses seins bougent sous son tee-shirt. Elle s’appuie sur mon torse, gémissant de plus en plus fort.
Je glisse mes mains sous son haut, je lui enlève. Pas de soutien-gorge non plus. Deux petits seins parfaits, tétons durs. Je les lèche, je les mords.
— J’vais jouir, murmure-t-elle.
Et elle jouit. Elle se contracte autour de moi, tremble, mord mon épaule. Moi, je la retourne sans la sortir, je la bascule en levrette sur le canapé. Elle arque le dos, prête à tout.
— Vas-y, fais-toi plaisir. Vide-toi.
Je la pilonne comme une chienne. Vite, fort. Je claque ses fesses. Elle hurle presque. Elle tend la main, attrape un coussin pour mordre dedans.
Je sens que ça monte. Elle le sait. Elle se retourne à genoux, bouche ouverte.
— Crache-moi tout dessus.
Je me branle vite, je gicle en plusieurs jets sur son visage, sa langue, son menton.
Elle récupère tout du doigt, se le met en bouche. Avale. Me sourit.
— J’aime pas gâcher.
Elle se rhabille. Moi aussi. Les enfants dorment toujours.
Avant de partir, elle me regarde :
— Si vous avez besoin d’un massage spécial la semaine prochaine… je suis dispo.







