Le stade sentait la sueur, l’herbe coupée et la bière renversée. Les tribunes vibraient encore des chants des supporters, mais une fois le match terminé, la foule s’était dispersée, ne laissant que des papiers gras et l’odeur persistante du corps des joueurs qui venaient de quitter les vestiaires. J’étais restée là, un peu à l’écart, sous prétexte d’attendre ma fille. En réalité, je savais que c’était son mari qui allait venir me retrouver.
Mon gendre, grand, épaules larges, short moulant, les cuisses encore couvertes de poussière du terrain. Il sortit du vestiaire, une serviette jetée sur l’épaule. Ses cheveux humides laissaient glisser des gouttes d’eau sur son cou musclé. Rien qu’à le voir, j’eus le souffle coupé.
Il me sourit, gêné mais provocateur. « Vous êtes restée ? » demanda-t-il. Je n’avais pas besoin de répondre. Mes yeux parlaient pour moi. Il comprit. Nous n’étions plus belle-mère et gendre. Nous étions deux corps aimantés, prêts à céder à une pulsion qu’on aurait dû refouler.
Nous nous éloignâmes un peu, contournant les gradins. Le stade était désert. Nous nous glissâmes par une petite porte menant à une zone d’entretien, là où l’odeur de terre mouillée se mélangeait au caoutchouc des ballons et au cuir usé des protections.
Je posai mes mains sur son torse encore chaud de l’effort. Sa peau sentait le savon du vestiaire mêlé à la sueur mâle. Je me collai contre lui, respirant son odeur. Mon cœur battait trop vite. Ma culotte était déjà humide rien qu’à l’imaginer me prendre là, contre les murs du stade.
Il m’embrassa brutalement. Ses lèvres avaient un goût de bière et de désir. Mes mains glissèrent sous sa serviette, découvrant son sexe déjà dur. Il était brûlant dans ma main. Je le caressai, doucement d’abord, puis plus fermement, mes doigts serrés autour de sa queue. Sa respiration se fit haletante.
Je tombai à genoux sur le béton froid, la rugosité m’écorchant à peine la peau, mais je n’en avais rien à faire. Ma robe se froissa autour de mes cuisses, s’ouvrant encore un peu plus. J’étais à genoux comme une chienne offerte, le souffle court, les yeux rivés sur sa queue bandée.
Je la pris d’abord en main, fermement, sentant les veines battre sous mes doigts. Sa chaleur pulsait déjà dans ma paume. Le gland brillait d’un mélange de sueur et de désir. J’approchai ma bouche, mes lèvres entrouvertes, et je l’avalai d’un coup, juste la moitié, histoire de sentir son épaisseur remplir ma bouche. Le goût était fort, salé, métallique, celui d’un homme qui venait de se dépenser sur le terrain et qui transpirait encore de testostérone.
Je suçais lentement, mes lèvres serrées sur sa hampe, ma langue jouant à tourner autour du gland comme une caresse supplémentaire. À chaque va-et-vient, je laissais un filet de salive s’étirer entre nous, puis je replongeais plus profond, avalant centimètre après centimètre.
Je sentais ses cuisses contractées, son ventre dur qui tremblait quand ma gorge se resserrait. Il grognait, incapable de retenir le son grave qui sortait de sa poitrine. Ses mains agrippèrent mes cheveux, me guidant, m’obligeant à descendre plus loin encore. Mes yeux s’embuèrent quand son gland heurta le fond de ma gorge. Je toussotai un instant, puis repris aussitôt, avalant encore, me forçant à lui offrir cette gorge profonde qu’il réclamait.
Ma salive dégoulinait sur mon menton, coulant jusqu’à mes seins coincés dans ma robe. Le mélange d’odeur de sueur masculine et de sperme naissant me rendait dingue. Je suçais plus vite, plus goulûment, serrant ses couilles dans ma main, les roulant entre mes doigts. Elles étaient lourdes, gonflées, prêtes à exploser.
Il gémit plus fort et, brutalement, il m’arracha à sa queue, me redressant comme si je ne pesais rien. Sa force brute me souleva presque du sol. Mon dos heurta le mur de ciment, froid, poussiéreux. Il me plaqua contre lui, sa bouche cherchant la mienne, me mordillant la lèvre, pendant que sa main remontait ma robe d’un geste impatient.
Je sentis l’air frais sur ma culotte déjà trempée. D’un coup sec, il l’écarta. Son gland épais trouva ma chatte mouillée et sans un mot, il s’enfonça en moi d’une seule poussée. Je faillis hurler, ma main plaquée sur ma bouche étouffa le cri. Mes ongles griffèrent la paroi rugueuse derrière moi, cherchant un appui.
Ses coups de reins étaient secs, puissants, comme ses plaquages sur le terrain. Mon cul claquait contre ses hanches, chaque pénétration me faisait trembler de plaisir. L’odeur de sexe, de sueur et de béton poussiéreux emplissait mes narines, étourdissante. Je sentais ma chatte inondée, avalant sa queue avec une avidité incontrôlable. Chaque coup au fond de moi m’arrachait un gémissement, mes jambes s’enroulaient autour de sa taille, le retenant contre moi pour qu’il ne s’arrête pas.
Il me retourna d’un geste, me pliant en levrette contre une caisse de matériel. Mes seins ballottaient librement, ma bouche ouverte laissait échapper des sons obscènes. Sa queue cognait plus fort, cognant contre mon col de l’utérus. Je me sentais écartelée, baisée comme jamais.
Ses mains serraient mes hanches, ses doigts enfonçaient ma chair. Mes fesses claquaient contre ses cuisses, chaque bruit résonnant dans l’allée vide du stade. Ma jouissance monta, fulgurante, violente. Mon ventre se contracta, ma chatte se serra sur lui et je jouis en giclant, mes cuisses ruisselantes, tremblant sur ses coups de reins toujours plus rapides.
Je sentis sa queue gonfler, prête à exploser. Mais je voulais qu’il jouisse dans ma bouche. Je me redressai à quatre pattes, me retournai et me laissai retomber à genoux, haletante. Je repris sa queue immédiatement, aspirant avec avidité, ma salive dégoulinant sur mes seins. Sa bite tremblait, sa peau brûlante contre ma langue.
Je l’avalai en gorge profonde, serrant plus fort, suçotant le gland, aspirant chaque goutte de son plaisir. Il gémit fort, son corps entier tendu. Puis il explosa. Un jet brûlant jaillit au fond de ma gorge, puissant, abondant, inarrêtable. Je déglutis, avalant tout, gorge serrée autour de lui, sans rien laisser couler.
Quand il se retira, je léchai son gland, récupérant la dernière goutte, savourant le goût âcre qui emplissait encore ma bouche. Je relevai les yeux vers lui. Mes lèvres étaient humides, mes joues rouges, mes cheveux en bataille. Je souris, coquine, la bouche encore marquée de sperme.
Lui, haletant, les mains tremblantes, me regardait comme s’il venait de vivre l’extase de sa vie.
Je remis lentement ma robe en place, caressant mes cuisses encore collantes. J’essuyai ma bouche d’un doigt que je portai aussitôt à mes lèvres, le léchant avec gourmandise. Puis je ramassai ma culotte, tombée à mes chevilles, et la glissai dans ma poche, laissant mon sexe nu sous la robe.
Quand nous sortîmes de l’ombre des gradins, le stade était silencieux, désert. Personne ne pouvait deviner que la belle-mère s’était comportée comme une cochonne avec son gendre sur ce terrain sacré.
Et moi, je savais déjà que j’aurais envie de recommencer.







