Mon amant noir

Mon amant noir a un regard cendré, un film gris strié et tacheté sur son corps. Donc, lorsque nous nous réunissons pour sexe Je mets de l’huile pour bébé sur tout son corps – sur son visage, cou, épaules, bras, poitrine, ventre, jambes, le devant et sur son dos, des fesses fermes, dans son crack. Je l’essuie avec une serviette douce. Ensuite, il des reflets, sa peau noire scintillante, une grosse bite bien dure, qui fuient beaucoup de pré-cum.

Comme il est si prêt, il perd peu de temps avec moi. Il veut que j’embrasse, lèche, suce ses tétons ; que j’embrasse ses poitrine sur ses abdominaux, langue sur son nombril ; baiser, lécher, bouche son sac de couilles ; embrasser, lécher ses fesses, lécher ses craquer et faire le tour de son trou plissé ; remonter et s’embrasser, lécher, sucer sa bite, la prendre dans ma bouche.

Une fois qu’il a sa bite dans ma bouche, il me baise le visage. Il me tient doucement par l’arrière de la tête, sur la nuque, et pousse sa bite lentement, lentement, profondément dans ma gorge. Il peut sentir quand il m’a coupé l’air et que je suis sur le point bâillonner, s’étouffer sur la grosse tête de sa viande épaisse. Il peut même la voir se gonfler dans mon cou. Il la détend en traversant ma langue, mes lèvres, et la remet dans ma gorge encore, encore, encore. Encore et encore, il me baise la bouche. Son jus visqueux et savoureux de pré-cum, se mélange avec ma de la salive pour lubrifier sa grosse, longue et épaisse bite. Je bave sur sa bite, les poils pubiens, sur son sac de couilles.

Parfois, quand il est vraiment excité, il n’a pas joui pendant une tandis qu’il tire ses boulons blancs, épais, crémeux et chauds de dans ma bouche. Je l’avale, en avalant. Tenir certains sur ma langue, lui montrer, en souriant – tous les deux – et avaler, puis lui montrer ma bouche vide. Je nettoie sa bite avec mes lèvres et ma langue, la faire durcir à nouveau. Puis il me pousse sur le dos, ouvre mes jambes, s’écarte et met son gros bout de bouton à mon cul plissé trou. Ou il me fait rouler sur mes genoux, le cul bien haut, poitrine vers le bas, visage de côté, bouche encore en train de goûter son pré cum ou elle et sa charge de cum.

Dans les deux cas, il force sa grosse bite dans mon plumage l’anneau, l’ovale, et le glisse lentement dans mon trou. Il continue à pousser jusqu’à ce qu’il soit assis tout le long, ses couilles se sont pressées contre moi. Il recule lentement, oh si lentement, la chair de mon trou s’est étirée son gros outil de baise jusqu’à ce que la tête soit encore en moi. Puis, en me souriant, je lui réponds avec un sourire extatique plaisir, ou se pencher sur moi et m’embrasser, grignoter l’arrière de mon cou, sur mes épaules, il pousse son longue et épaisse bite en moi.

Il est agressif avec moi. En quelques coups, il est à me peloter le cul, à me frapper avec sa bite. Ma petite bite par rapport à sa bite rebondit et en me balançant mon pré-cum, puis un flot continu de sperme sur lui et moi. Alors que je tire des boulettes de sperme sur mon ventre et poitrine si je suis sur le dos, ou sur n’importe quelle surface sous nos pieds quand je suis à genoux, mon cul serré à sa queue, lâche, saisit, lâche, saisit encore à chaque coup de sperme.

Il adore ça. Il pousse sa bite au fond de moi et tient il y sent la flexion de ma chatte sur sa tige rigide. Parfois, il me remplit tout de suite puis avec sa grande charge de sperme crémeux, sa queue s’agrandit encore, en me lançant, en me secouant et en me giclant son jism. Autres fois qu’il sort la flexion de mon cul-twat sur son grand membre. Puis il me baise encore plus, lentement, en accélérant jusqu’à ce qu’il me frappe à nouveau et finalement me remplissant les entrailles de son sperme chaud.

Il reste dur pendant un bon moment et baise sa bite en moi dans son propre sperme, le forçant à sortir de mon trou avec des sons négligés et gluants. Je le sens s’échapper de moi, en pulvérisant et en glissant sur la fente de mon cul et sur mes cuisses.

Quand sa tête de bite commence à picoter comme il me l’a dit il me l’arrache avec un plop juteux et me positionne comme il veut que j’embrasse, lèche et suce son la bite propre. Il m’enlève le sperme sur ses doigts et me le transmet, en veillant à ce que je le lui montre et l’avaler.

Il reste à moitié dur. Il devient encore plus dur, puis il baise. moi à nouveau. Il me prend généralement le cul trois ou quatre fois chaque fois que nous sommes ensemble. Je ne me lasse jamais de sa bite. Sachant cela, il m’offre à un ami de les siens, parfois deux, trois ou quatre d’entre eux.

Après sa première baise dans mon trou, il est béant et réticent à fermer. Le voyant dans cet état, il m’enfonce sa bite, la tire jusqu’au bout, met et je le répète en criant de joie à la chaque entrée. Son copain, ou ses copains quand il les invite pour me baiser, soit faire la même chose, soit simplement coller leur bites en moi, se serrer contre moi et en moi, et me baiser comme la pute que je suis.

Il me baise toujours après son copain, ou plus de ils m’ont fait. Puis il m’enlève le sperme de mon trou et me fait lécher et sucer ses doigts. Parfois il me laisse passer une bonne partie de la nuit avec une chatte pleine d’hommes de cum. Nous dormons, le sperme suinte de mon trou. Puis il me monte encore, sa bite dans ma bouche, ou il me pousse et me donne une autre charge avant que nous doivent aller travailler.

Les week-ends sont les meilleurs. Du vendredi soir au dimanche il m’utilise avec sa bite ou me partage avec ses copains. Le dimanche soir, je suis épuisé. Je fais mon trou, se doucher et s’habiller pour le travail en portant parfois une serviette hygiénique afin le sperme qui monte en moi ne s’échappe pas de moi dans mes sous-vêtements.

Je sais que puisqu’il aime vraiment me baiser, nous serons bientôt à nouveau ensemble, moi qui nettoie les traînées cendrées et grises et se tache sur son corps d’ébène avec l’huile pour bébé, l’essuyer avec la serviette douce et lui donner moi sa grosse bite si dressée et suintante de pré-cum au moment nous terminons ce rituel.

J’adore ça, et lui aussi.

Share